Quand les paroles
Ne parleront plus.
Quand les rires
Seront froideur.
Sur les cœurs trop déchus,
L’arbre sans feuille perd ses couleurs.

L’armature au bras,
Grand batailleur.
Noir et blanc,
Ne sont pas des couleurs !

Assis sur ta chaise cafardeuse
Baissant les bras et ne plus bouger.
Tes origines les plus fonceuses
Ne croyant plus en cessant d’espérer.

Lorsque les âmes seront à nue.
Et que les cœurs
Ne germeront plus.
Mauvais chemin de vie
Que diras tu !

Souvent trompé
De trop de promesses.
Mutiler sa vie…
S’immerger de détresse !

La vie à cent mille à l’heure
Trépidante et sans saveur,
Sans rosé et sans odeur
S’oublier…
Quels malheurs !

Chevaliers du palais,
Reprenons nos lances !
Cavaliers des progrès,
Dansons la valse lente.

Composé par Lise Caron…droit d’auteur réservé